Facturation électronique 2026 : où en est l’ANGAK ?
Un point d’étape clair sur la facturation électronique à l’approche de septembre 2026, avec les obligations à anticiper et les enjeux concrets pour les professionnels.
L’épisode détaille aussi la stratégie de l’ANGAK, les solutions retenues et l’importance de souscrire au mandat suffisamment tôt pour éviter toute précipitation.
Chapter 1
Où en est-on depuis le podcast de novembre ?
Sophie Martin
Bienvenue ! où en sommes-nous depuis le podcast de novembre, je vais commencer avec une date très simple: septembre 2026. Pas dans dix ans, pas “un jour peut-être”, pas un sujet à ranger dans la pile des trucs administratifs qu’on regardera plus tard. Septembre 2026, c’est l’échéance à avoir en tête parce qu’à cette date, tous les professionnels devront être capables de RECEVOIR des factures électroniques.
Sophie Martin
Si vous avez écouté notre podcast de novembre, vous avez déjà le décor. À l’époque, on posait les bases, on expliquait pourquoi le sujet arrivait, ce que ça changeait, et surtout pourquoi il valait mieux s’y intéresser avant d’être pris de vitesse. Depuis, le point important, c’est celui-ci: on n’est plus dans la phase “on observe”. On entre dans une phase de finalisation très concrète.
Sophie Martin
Je le redis parce que c’est vraiment le cœur du message: le minimum à sécuriser, c’est la capacité à recevoir les factures électroniques d’ici septembre 2026. Parfois, quand on entend “facturation électronique”, on imagine tout de suite un énorme chantier, un changement de logiciel, des procédures compliquées, des acronymes partout... alors qu’au tout début, la question la plus simple est: est-ce que je serai prêt, oui ou non, à l’échéance ?
Chapter 2
Les solutions retenues et la stratégie de l’ANGAK
Sophie Martin
Alors, concrètement, où en est-on ? Aujourd’hui, deux options sont mises en avant. La première, c’est la solution incluse dans la cotisation ANGAK. Et c’est clairement celle à privilégier dans un premier temps. La deuxième, c’est une solution pensée pour les utilisateurs d’un autre logiciel. Dit autrement: il y a maintenant un chemin principal, simple, et un chemin adapté pour les pratiques déjà équipées autrement.
Sophie Martin
Et là, il y a un mot qu’il ne faut pas laisser filer: le mandat. La stratégie de l’ANGAK, c’est de faire souscrire au mandat suffisamment tôt. Pourquoi ? Pour ne pas rater l’échéance. C’est très concret. Pas théorique, pas “on verra plus tard selon les cas”. Suffisamment tôt, cela veut dire se donner de la marge pour entrer dans le dispositif sans précipitation.
Sophie Martin
La logique défendue ici est donc assez saine: on commence par la solution la plus simple, celle qui est incluse dans la cotisation ANGAK, on s’inscrit dans le bon timing via le mandat, et on réserve l’autre option une fois que la première obligation sera remplie et que les besoins d'émission de factures seront définies. Pas besoin d’en faire un casse-tête. Le critère, c’est votre pratique réelle, votre fonctionnement, votre besoin de continuité.
Sophie Martin
Et si vous hésitez encore, gardez juste cette boussole: septembre 2026 n’est pas une idée abstraite. C’est une date qui demande une capacité opérationnelle très précise — recevoir les factures électroniques. À partir de là, la bonne décision n’est pas forcément la plus sophistiquée. C’est souvent la plus claire, la plus accessible, et celle qu’on enclenche assez tôt. C’est ça qu’il faut sécuriser maintenant.
Sophie Martin
A très bientôt à l'ANGAK et n'oubliez pas de contacter l'ANGAK si vous avez des questions
